Galerie photographie humaniste – street photography

L’humain, human – 7,7 milliards… en 2020

(Texte de présentation sous la galerie photos)

Bienvenue dans ma galerie photo de l’humain, la photographie humaniste, la « street photography »
ou plus simplement photographier l’humain dans son environnement.

Présentation :

Ma galerie photographie de l’humain va s’étoffer au fil du temps, se diversifier, car j’aime le portrait, j’aime photographier les gens, en long, en large, en vertical, de loin, de près, l’important c’est une bonne vision !

L’humain est donc un homo sapiens… Il est partout, « il est nombreux, il est multiple »… L’homme est (parfois) un loup pour l’homme.

La photographie de rue nommée couramment par son anglicisme « Street Photography », est le thème de reportage prisé par quelques rares photographes, dont moi-même.

On peut aussi associer l’humain avec ses créations bonnes et moins bonnes qu’il « pose » sur la Terre, traité dans mon 3éme volet photographique qui s’intitule « Société« 

Comme le définit dans son introduction l’article de Wikipédia : « La photographie humaniste est un mouvement photographique français qui réunit des photographes ayant en commun un intérêt pour l’être humain dans sa vie quotidienne. »

Historique de la photographie humaniste :

Des photographes renommés ont étés « classés » comme étant des photographes humanistes car ils avaient pour sujet essentiel la rue, les commerces, avec l’homme en déambulation et en sujet principal, du plus jeune au plus agé.

Willy Ronis, Robert Capa, Robert Doisneau, Henri Cartier Bresson, Izis…. font partie de ces photographes ayant pratiqués (mais pas seulement) la photographie humaniste.

Un site, entre autres, présente 330 grands photographes du 20éme siècle.

Ce qui nous permet aujourd’hui d’avoir une vision, amusante parfois, mais aussi sérieuse ou triste, de la vie d’avant.

La pratique :

Pour autant, photographier des inconnus ne s’improvise pas, nombreux sont celles et ceux, majoritaires parmi mes élèves, qui n’en font pas un thème favori, par « timidité », par manque de technique de l’approche bien souvent, et surtout par crainte de se retrouver confronter à quelques (rares) « irascibles ».

Le temps de Robert Doisneau, de Henri Cartier Bresson ou de Willy Ronis, entre autres, n’est plus du tout celui d’aujourd’hui, même si nous sommes tous photographiés, ne serait-ce que par les caméras de surveillance…

Le droit Français (je dis bien en France !) octroie pourtant la liberté totale de photographier tout ou presque dans un lieu public, et donc l’humain se trouvant dans un lieu public ne peut s’opposer (légalement…) à être photographié.

Bien sûr restons courtois et évitons le conflit… sans pour autant se voir amener à demander l’autorisation, ce qui fait souvent perdre le naturel du sujet…

Par contre il faut garder en mémoire que la diffusion de l’image d’une personne (ou de plusieurs) peut parfois poser quelque souci de droit à l’image…

Mais comme cela reste très rare, le photographe artiste conserve sa liberté de création culturelle, dans le respect des personnes, cela va de soi.

Voici 3 liens en référence : Wikipédia et surtout mon excellente consœur Joëlle Verbrugge, photographe auteur mais aussi avocate spécialisée en droit d’auteur.e, avec un de ces ouvrages : « Droit à l’image et Droit de faire des images » et ses très nombreux articles et livres via sa maison d’éditions : 29biseditions (dont quelques articles en consultations gracieuses)

N.B. : tous mes liens sont, à ce jour, sans aucun retour financier d’affiliation, cqfd.

Mise à jour : 26/08/2020

 

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